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 alaina grimes (ft emilia clarke - tgp)

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Jade Reinhartvieille fille et blogueuse désespéréeavatarposts : 106
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MessageSujet: alaina grimes (ft emilia clarke - tgp)   Mar 17 Jan - 9:47

NOM Grimes, un nom d'une grande réputation en Nouvelle-Zélande grâce à leur fortune mais aussi à la création de Uprising, célèbre magazine féminin néo-zélandais. J'ai donc hérité ce nom de mon paternel, tout comme les nombres responsabilités qui en incombent.
PRÉNOM(S) Le prénom Alaina aborde ma carte d'identité, en hommage à ma grand-mère maternelle qui était italienne. En second prénom, un peu plus anglophone : Jane. Et le premier qui me demande où est Tarzan, ça va pas le faire du tout...
ÂGE Cela fait maintenant vingt-neuf ans que je suis venue au monde. Les années filent à vive allure et semblent similaires. Le fait d'être maintenant dangereusement proche de la trentaine est très flippant.
NAISSANCE Ayant ouvert les yeux pour la première fois en 1987, c'est la ville de Wellington en Nouvelle-Zélande qui m'a accueilli le vingt-trois juillet dans ce monde. Oui, il est vrai que depuis ce jour, je n'ai jamais vraiment quitté ma bonne ville natale. Après tout, elle est belle, non ?
NATIONALITÉ De part ma naissance sur cette Terre de Milieu, je suis par conséquent un hobbit. Oui bon bref, je suis de nationalité néo-zélandaise.
ORIGINES Malgré la fierté néo-zélandaise déléguée par un père nationaliste, les traits de mon visage trahissent les origines italiennes héritées du côté maternel de mon arbre généalogique, d'où le fait que j'ai le sang chaud et que je m'énerve vite.
STATUT CIVIL Éternelle insatisfaite, je traite avec la même exigence ma vie privée et ma vie professionnelle. Célibataire depuis maintenant deux années, je suis mariée à mon travail et n'ai que faire des flatteries ou autres du genre. Refus de l'amour, coeur de pierre ou tout simplement baignée par la peur de l'engagement, nul ne le sait. Pourtant, malgré mes dires, ce bel inconnu ne quitte pas mes pensées.
ORIENTATION Malgré que durant mes années d'université, j'ai tenté l'expérience de virer à bâbord mais disons que cela n'a pas vraiment été concluant au final. Ca m'a simplement confirmé dans le fait que je suis hétérosexuelle, sans aucun doute.
PROFESSION Renommée internationale pour mes talents et mon excellent travail en tant que rédactrice en chef chez Uprising, je vis pour mon métier. Certains vous diront que je suis exigeante et d'autres tyrannique, à l'image du fameux film The Devil Wears Prada. Ce poste incombe d'être irréprochable étant donné mon image publique, jamais un faux pas.
ARGENT $$$$$$ C'est grâce à la fortune familiale qui j'ai pu profiter des joies de la richesse étant plus jeune. Mais plus j'avançais dans ma vie, plus je ressentais le désir d'être indépendante financièrement. J'ai construis de moi-même une fortune relativement élevée, même si je ne peux nier le coup de pouce de ma famille.
❇ ❇ ❇
Alaina, c'est une personne qui est extrêmement exigeante envers les autres mais encore plus pour elle-même. Elle ne vit que pour son travail de rédactrice en chef chez Uprising et souffre du manque de confiance d'espoir que son père place en elle. Élégante et irréprochable, elle garde un calme à toutes épreuves même dans les situations les plus délicates. Malgré la fortune qu'elle s'est constituée, elle reste humble et modeste. En mal parfois de l'opinion des autres, elle se cache derrière une carapace. Mais au delà de l'image qu'elle donne, c'est une femme des plus douces et généreuses avec un brin de folie et de romantisme qui n'est à la portée que de ceux qui auront le courage de l'affronter.

Fille de riche famille, les Grimes, Alaina n'a jamais vécu dans le manque. ≈ Quand elle n'était encore qu'une enfant, elle a cassé le vase hérité de la grand mère maternelle. Ayant trop peur de se faire gronder, elle a accusé son grand-frère. ≈ Du fait de son statut social, Alaina aurait pu être une fille pourrie gâtée et capricieuse. Mais au contraire, elle est toujours restée humble, simple et débordante d'énergie. ≈ Elle s'est progressivement détachée financièrement de sa famille pour pouvoir créer sa propre renommée. ≈ Rédactrice en chef chez Uprising, un célèbre magazine féminin en Nouvelle-Zélande et fondé par ses ancêtres, elle est connue pour son excellence et sa rigueur au travail. ≈ Elle est souvent associée au terrible personnage de Meryl Streep, dans Le Diable s'habille en Prada. ≈ Elle est surnommée la sorcière par ses employés. ≈ Pleinement consciente de la réputation qu'elle a auprès de ses collaborateurs, elle ne le montre jamais en public mais ça l'affecte beaucoup. ≈ Autrefois, elle rêvait d'une histoire d'amour digne des romans à l'eau de rose qu'elle dévore. ≈ Son ex-fiancé l'a abandonné à la mairie le jour de son mariage il y a deux ans pour disparaître avec sa meilleure amie de l'époque. ≈ Alaina s'est convaincue que l'amour n'apportait rien de bon. Elle y a complètement renoncée. ≈ Elle refuse de l'admettre publiquement mais il lui arrive de pleurer devant un film à l'eau de rose, dont elle prétend détester. ≈ C'est une grand fanatique de The Walking Dead et d'autres films d'horreur. ≈ Elle peut paraître avoir un coeur de pierre, c'est absolument tout l'inverse. Si elle pouvait, elle ferait de son appartement un refuge pour animaux abandonnés. ≈ Alaina joue du piano depuis son plus jeune âge. Elle espérait en faire son métier autrefois. ≈ Lorsque la demoiselle a rencontré la première fois Damian totalement par hasard à Auckland, c'était une véritable explosion de sensations. ≈ Ce n'est qu'avec ce parfait inconnu qu'Alaina a pu s'extérioriser.
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MessageSujet: Re: alaina grimes (ft emilia clarke - tgp)   Mar 17 Jan - 9:48

Comme toutes les petites filles, j'ai eu des rêves. Certains réalisables et d'autres complètement délurés, à la limite de la folie. Je rêvais d'être danseuse étoile pendant un temps puis je passais à la vocation de devenir vétérinaire, sans mentionner le désir primaire de toutes petites filles : être princesse. Puis en grandissant, j'étais prise par l'envie de parcourir le monde, une envie d'indépendance. Paris. Londres. Madrid. Berlin. Rome. Mais à quoi bon vivre si on ne s'autorisait par le droit de rêver ? Rêver donne de l'espoir et la force de combattre le temps. Le temps qui passe, qui file à vive allure. Il est ensuite trop tard lorsque nous nous en rendons compte. Où est-il passé ? Qu'en ai-je fais ? Il est perdu. Il est irrécupérable.
La propagande du prince charmant. Celui qu'on voit dans les Walt Disney. Enfant, j'ai entendu de nombreuses fois, que ce soit de la bouche de ma mère ou de ma nounou, que j'étais forcément lié à un homme et que le destin me conduirait automatiquement à lui. Qu'un jour ou l'autre, en m'y attendant le moins, je tomberais sur l'homme de ma vie qui saura me combler et me faire vivre un réel conte de fée. On me vendait du rêve. Mais au final, il faut nous rendre à l'évidence. Nous ne faisons plus partie de la génération de nos parents, où les hommes étaient galants et savaient préserver leur femme de toutes les cruautés du monde. Ce côté fort, protecteur et amoureux. Nous sommes une génération qui est dans l'immédiat et dans l'évolution. Une génération qui ne peut se satisfaire d'une monotonie et d'une dépendance à autrui. Comment je me suis rendue compte de cette évidence ? Lorsque je me suis retrouvée seule dans ma somptueuse robe blanche à la mairie, mes quatre-vingt invités installés et mon fiancé et ma demoiselle d'honneur au rendez-vous absent. Ils ont disparu depuis. Je suis bien vite tombée de mon petit nuage. Tromperie et manipulation. Cet épisode m'a totalement anéanti. Je suis passée par plusieurs émotions. Tirailler. Déchirer. Haine. C'est à cet instant précis que j'ai compris que le prince charmant n'existait, n'existe et n'existera jamais. Il n'y a qu'une succession de mensonges et d'illusions. Alors je me suis forgée une carapace épaisse et résistante. Davantage plongée corps et âme dans mon travail, je suis devenue la plus grande rédactrice en chef de magazine de mode à travers mon acharnement au travail et non aux relations de mon paternel. J'ai prouvé ma valeur, au détriment de ma vie privée. Crainte par mon équipe et malgré mon talent inégalable, je suis associée à une femme sans compassion et sans coeur. Mais celui-ci est simplement fermé. Il se refuse à s’abandonner à des rêves enfantins et accepte pleinement la vérité d'une solitude.
Un miroir ne triche pas. Il reflète telle quelle l'image qu'il absorbe. Il n’interprète rien. Il ne suggère rien. Il n'ajoute aucun artifice. C'est à nous de faire notre propre analyse. De voir et de croire. Notre reflet n'est pas vraiment le symbole de nos rêves. Le temps est une chose précieuse qui n'est malheureusement pas accordé à tous. Alors on observe nos traits, notre corps, debout devant ce miroir. Je ne m'étais pas détaillée ainsi depuis un long moment. Est-ce cette vitre qui est terne ou serait-ce le renvoi de ma propre solitude. Qu'avons-nous accompli durant ces dernières années ? C'est à ce moment, avec notre réflexion et les réponses évidentes qui s'enchaînent à nos interrogations, que les regrets nous envahissent.
Et il y a eu ce fameux soir, il y a un petit mois de cela, où je l'ai rencontré, lui. Je sortais de cet interminable défilé de mode, suivi de près par une réception pour prouver une fois de plus que cette grande marque de prêt-à-porter a les relations nécessaires qui contribuent à sa notoriété. C'était bien évidemment pour cette raison-là que je faisais partie des invités d'honneur. Mais cette soirée trainait terriblement en longueur. Si bien que j'ai fini sur le quai de la gare de Auckland, talons aiguilles à la main et à bout de souffle due à ma course. Le dernier train pour Wellington s'éloignait à l'horizon jusqu'à ce que je peine à le voir. Voilà que j'étais coincée dans cette ville qui m'exaspérait un peu plus à chaque minute, faisant bouillonner en moi cette colère. Aujourd'hui encore, je me souviens de ma réaction à ce moment-là : jeter un de mes talons contre le fameux train dans un geste de désespoir. J'aurais voulu hurler et lancer un juron contre le destin, même si je n'ai pu empêcher un petit de sortir de ma gorge. Et puis je l'ai vu arriver avec un petit sourire en coin, il venait de récupérer ma chaussure sur les rails. C'est en relevant la tête que son visage s'est offert à ma vue. Un charme des plus déstabilisant. Je ne pouvais détacher mon regard. Pour la première fois, il était un imprévu que j'appréciais à ma plus grande surprise. Malgré moi, je me sentais totalement vrillée face à sa spontanéité. Surprenant. Il s'est abaissé à mes pieds, avec juste un "puis-je ?" avant de me remettre mon talon haut. Tel le dessin animé de Cendrillon, je me sentais fondre dans ses yeux profonds. Je n'étais pas habituée. Depuis des années, on me fuyait à cause de ma réputation. Et aujourd'hui, un parfait inconnu m'approchait. Contre toutes attentes, sa proposition était de passer la nuit en sa compagnie à visiter la ville et boire pour oublier cette fameuse histoire de train. Rien de sous-entendus. Pourtant, j'ai longuement refusé, tentant de l'éviter mais ce jeune homme revenait toujours au grand galop. Était-il têtu ou n'acceptait-il simplement pas le rejet ? "Qu'avez-vous à perdre de plus maintenant ? Vos temps est déjà perdu jusqu'à demain matin." Il n'avait pas tout à fait tord. Le fait d'être aussi insistant m'a fait céder. Damian. Il savourait pleinement sa victoire. Quelqu'un de rationnel aurait déjà abandonné l'affaire depuis plusieurs minutes. Or, il était resté à mes côtés, me vantant éperdument sa compagnie et la beauté de la ville de Auckland. Je dois l'avouer, il était doté d'un fort pouvoir de persuasion. Nous sommes alors partis à la conquête de Auckland. Et sans vous mentir, c'était la plus belle nuit de ma vie. Je me suis sentie libre avec une poussée d'ailes. Je ne faisais plus attention aux regards des autres. Je faisais ce dont j'avais envie. J'ai laissé la femme impulsive, spontanée et dynamique se réveiller du plus profond de mon être où elle s'était endormie depuis des années. J'avais le sourire. Le même qui était dessiné sur les lèvres de mon compagnon. Il faisait ressortir, par je-ne-sais-quel-moyen, le meilleur de moi-même. La femme que j'espérais être. Comment le pouvait-il ? Il avait l'air de si bien me connaître. Un sentiment partagé. Au fur et à mesure de la nuit, une grande complicité s'est installée entre nous, accompagnée progressivement d'une certaine ambiguïté. Entre l'alcool et la magie de cette nuit, nous avons fini tous les deux dans une chambre d’hôtel. Ce sont les rayons de soleil frappant mon visage le lendemain matin qui m'ont réveillé. A mes côtés, cet homme, qui m'avait comblé et au corps si parfait, était endormi. J'aurais voulu rester dans ses bras, faire mine de dormir encore juste un peu pour en profiter. Mais une explosion m'atteint au coeur quand j'ai aperçu l'heure. J'allais une fois de plus rater mon train pour Wellington. C'est totalement paniquée que je suis sortie en trombe de la chambre, après m'être habillé rapidement. C'est une fois assise confortablement en première classe du train que j'ai pris le temps de réfléchir. Je n'avais ni son nom ni son numéro de téléphone. Juste le souvenir ancré à jamais de cette merveilleuse aventure.
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MessageSujet: Re: alaina grimes (ft emilia clarke - tgp)   Ven 24 Nov - 18:09

identité :Castiglio, un nom d'une grande réputation grâce à leur fortune mais aussi à la création d'Armonia, célèbre magazine féminin italien. Mais la brune a abandonné son nom de jeune fille pour Vesari, celui de son époux qui ne porte pas moins la même réputation. Un autre héritage de sa famille, le prénom de sa grand-mère maternelle Gabriella qu'elle porte à la mémoire de cette fabuleuse femme de caractère.

naissance :Ses yeux couleur océan se sont ouverts pour la première fois sur les doux paysages de Naples et c'est cet air marin frais qui a enivré ses narines de bambins le vingt-neuf mars, un soir de printemps. Cette ville qui l'a vu grandir depuis maintenant trente années, un temps qu'elle voit filer sans le contrôler.

origines : La terre de ses ancêtres italiens, celle qu'elle appelle dans un murmure sweet home. Celle qu'elle n'a jamais quitté, les pieds bien encastrés dans le sol. Peut être un jour osera-t-elle s'envoler vers des destinations lointaines, ses rêves passés.

statut :Ils étaient jeunes, ils étaient insouciants. Plein de rêves, plein de projets. La brune est mariée depuis maintenant sept années. Peut-être trop jeunes, peut-être trop tôt. Gabriella est en proie aux incertitudes. Une flamme presque éteinte, conséquence d'une monotonie dévastatrice. Un cercle vicieux qui se répètent jour après jour et à l'infini. Ils s'aiment toujours... Quoique. C'est ce qu'ils prétendent.

métier Very Happy'une renommée internationale pour ses talents et son excellent travail, elle est rédactrice-en-chef chez Armonia, le magazine familiale dirigée par son père. Sa réputation est à l'image du fameux film The Devil Wears Prada. Aspirant à s'élever au sommet hiérarchique et reprendre la direction à la fin de carrière de son prédécesseur, cette place semble convoitée et même acquise par son aîné.

argent :Malgré la fortune familiale, elle a construit elle-même son compte en banque astronomique. Le fruit d'un travail acharné et de nombreux sacrifices essentiels pour une carrière. Mais au final, à quoi sert d'avoir autant d'argent sans en pouvoir en profiter ? Ce ne sont jamais les gens riches qui sont les plus heureux.

à naples depuis le :C'est sa terre natale, celle qui l'a vu naître, grandir et évoluer. Elle ne s'est jamais éloigné de ses paysages fabuleux et colorés, de cet air marin enivrant, bien que ses rêves d'autrefois l'emmenaient toujours au loin.



Elle est élégante, souriante à souhait, agréable et digne. C'est quelqu'un de réservé et attentionné à son image. Une jeune femme soignée et réfléchie. Gabriella est extrêmement exigeante envers les autres mais encore plus pour elle-même. Elle a cruellement besoin de reconnaissance, surtout en provenance de son père. Mais au plus profond de son être, c'est une petite boule intrépide bouillonnant d'énergie, de dynamisme et de spontanéité et qui semble être étouffé depuis des années à cause de son environnement. Le coeur sur la main, sa générosité est sans conteste et sa tendresse inégalable quand on sait l'apprivoiser.


(un.) Fille de riche famille, les Castiglio, Gabriella n'a jamais vécu dans le manque. Elle aurait très bien pu devenir une petite fille pourrie gâtée et capricieuse. Mais au contraire, elle est toujours restée humble et simple, se détachant financièrement au fur et à mesure de sa famille pour pouvoir créer sa propre renommée. (deux.) Gabriella refusera de l'admettre mais au moindre coup de coeur brisé, elle a un rituel pathétique bien ancré dans ses moeurs. Elle regarde les trois films Bridget Jones, suivi de près par Dirty Dancing, avec son pot de Ben & Jerry's saveur cookies ou brownies et optionnellement un verre de vin suivant la gravité émotionnelle de la situation. Et en cas d'ultime désespoir, elle peut se mettre à chanter du Whitney Houston avec sa brosses à cheveux en guise de micro, se prenant pour une véritable étoile montante des années 80. (trois.) A la moindre contrariété ou dès que quelque chose, même bénin, la tracasse, Gabriella se met au fourneaux et confectionne des pâtisseries. Autrefois, elle rêvait d'en faire son métier. Attention, pas des assiettes gastronomiques mais bien des petites gourmandises sucrées. C'est un moyen de se vider la tête et de canaliser son trop plein de stress. Gâteaux, meringues ou sablés... Et plus il y en a, plus la situation donne matière à s’inquiéter. (quatre.) Rédactrice en chef chez Armonia, un célèbre magazine italien fondé par ses ancêtres, elle est connue pour son excellence et sa rigueur au travail. Souvent associée au terrible personnage de Meryl Streep dans Le Diable s'habille en Prada, c'est une réputation qui l'affecte et dont elle souffre énormément malgré les apparences. (cinq.) Son premier grand amour, son mari. Ils se sont rencontrés très jeunes, à l'université, et c'est comme si la foudre avait traversé leur corps, leur âme, leur coeur. Comme des aimants, l'un n'allait pas sans l'autre. C'était fusionnel et passionnel. La fougue des premiers instants, l'harmonie de deux coeurs à l'unisson. Très vite, ils ont vu l'évidence. Très vite, ils se sont aimés. Trop vite, ils se sont mariés. Sept années se sont écoulés. Ils ont connu le meilleur mais le pire reste à venir. Leurs rêves d'antan ont laissé place à la réalité de la vie active. Les projets florissants des premiers instants se sont évaporés. Des caresses qui deviennent des souvenirs. Des baisers qui ne laissent qu'un goût amer. Un amour qui se prend pour acquis et qu'on oublie d'entretenir. Puis elle arrive, plus vite qu'on ne l'espérait et sans qu'on ne l’aperçoive : la monotonie. (six.) La brune prend son rôle d'aînée très au sérieux et tente de véhiculer à chaque instant la meilleure image possible pour ses frères et soeurs. Montrer le bon exemple, être un modèle et la voix de la sagesse qui les guide parmi leurs doutes. C'est une responsabilité qu'elle s'auto-inflige. Ses frères et soeurs sont les plus importants, mais elle a parfois du mal à exprimer ses sentiments et elle s'y prend peut-être maladroitement. C'est probablement la conséquence d'une éducation stricte de la part de ses parents, ne dit-on pas qu'on est toujours plus exigeant avec les premiers ? De ce fait, elle est très rigide et exigeante avec elle-même, ne laissant aucune place pour la spontanéité. Gabriella, c'est comme un oiseau en cage qui n'attend que d'être libéré et qui, pour l'instant, reste domestiqué. (sept.) Une autre de ses passions, mis à part la pâtisserie, c'est en particulier les films d'horreur. Oui, les films à l'eau de rose, c'est uniquement les grands classiques et en période de déprime. Les films d'horreur sont beaucoup plus intéressants. Bien que les scénarios sont vraisemblablement pareil qu'importe le film, elle aime quand même frisonner de peur, pour les rares films qui la surprenne. Ca lui donne une certaine adrénaline qui lui manque au quotidien. Non, elle n'est pas folle. Juste un poil différente, ce qui fait sa particularité. La série game of thrones est l'un des sujets de conversations avec son frère aîné qui pourrait durer des heures, chacun exposant toutes sortes de théories parfaitement structurées. (huit.) Il y a quelques semaines, Gabriella était dans la ville de Rome pour son travail. La rédactrice-en-chef était conviée à un défilé de mode d'un tout nouveau styliste en vogue. Les heures ont tournées, le temps a filé et son train est parti. Coincée pour la nuit, loin de chez elle et sans moyen pour rentrer auprès de son mari à ces heures tardives, Gabriella était livrée à elle-même. Puis il y a eu cet homme, ce dangereux et troublant inconnu, tel un chevalier servant qui la sauve d'une nuit de solitude. Et contre toutes attentes, elle s'est pris au jeu sous le nom d'Anya. Deux inconnus sous la féerie d'une ville animée par les grandeurs et les possibilités infinies. Une spontanéité retrouvée, un passé récupérée. Anya, symbole de ce qu'elle aurait aimé être, allégorie d'une autre vie. (neuf.) Sa fleur préféré est l'orchidée, dans toutes ses déclinaisons, non seulement pour sa beauté mais aussi pour les multiples facettes de sa signification. Mélange d'amour et de désir, juste avec plus ou moins d'intensité. Elle dévoile un sentiment personnel qu'il est plus facile d'exprimer par un bouquet. Mais bien qu'elle est tentée, Gabriella ne doit pas avoir la main bien verte car aucune n'a réussi à pousser dans son jardin, à son plus grand désarroi. (dix.) Quand Gabriella ressent le besoin de se retrouver seule, de réfléchir quelques instants aux questions existentielles de sa vie, elle se rend au port de Santa Lucia. S'installant alors sur les quais pour observer les mouvements de l'eau qui reflète ses pensées les plus douloureuses. Elle peut y passer des heures mais elle y retrouve un sentiment de plénitude, d’apaisement.
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